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Alors on change?

Découvrez ici mes propositions pour le ville de Bruxelles 

Création d'un conseil de la jeunesse


La population de Bruxelles-Ville compte un grand nombre de jeunes de moins de 25 ans. Beaucoup sont à la recherche d’un lieu de parole, d’écoute et de réflexion. Il serait opportun de leur proposer de siéger au sein d’un conseil des jeunes qui leur permettrait de se réunir afin de faire entendre la voix des jeunes auprès des élus. Expérience grandeur nature de citoyenneté active, ce conseil aurait également pour objectif de contribuer à la formation des citoyens de demain. Ainsi, les jeunes entre 12 et 25 ans, notamment à travers les écoles bruxelloises, seraient amenées à voter pour leurs candidats.  Une fois élus, ceux-ci pourraient interpeller le conseil communal, proposer des projets qui leur tiennent à cœur ou réagir à l’actualité communale. La jeunesse à sa place au sein du conseil communal. Nous voudrions leur permettre d’y siéger officiellement, et leur permettre à la fois de comprendre le fonctionnement de leur commune et d’établir un contact avec leurs élu(e)s. 

Le conseil communal diffusé en direct

Les technologies de l’information et de la communication peuvent grandement améliorer l’efficacité de la gestion communale, c’est déjà le cas avec le développement de la plateforme  participative en ligne ainsi que les e-guichets. Dans la continuité, afin d’utiliser l’outil de connectivité pour rendre notre politique communale accessible à toutes et tous, et dans un souci de transparence et de bonne gouvernance, nous prônons la diffusion en direct  sur le web des séances publiques du conseil communal. 

Les citoyens qui veulent s’impliquer ou comprendre comment leur ville est gérée sont parfois confrontés à différents obstacles tels que le manque de temps, l’impossibilité de se déplacer, le manque d’informations pratiques,…ce qui les tiens éloigner de la chose politique. 

La diffusion sur le site internet de la ville permettra de reconnecter les citoyen(ne)s aux autorités politiques qui les représentent et pourquoi pas d’interagir avec leurs élu(e)s. 

De l'emploi via une police plus représentative

Les agents de police ne sont pas considérés comme des fonctionnaires et disposent de compétences policières limitées. Dans les commissariats de proximité, leurs rôles concernent la régulation et le contrôle de la circulation, la constatation d’accidents, l’accueil et le contact avec les citoyens, le respect des règlements de police et l’accompagnement des fonctionnaires de police tel qu’il est prévu dans la loi. 

Des missions dites secondaires mais qui revêtent une importance capitale dans la gestion locale des administrés. Plus encore aux vues de la masse de travail qui incombent aux fonctionnaires de police, qui voient en cette aide opérationnelle de base un moyen de se décharger et de se concentrer sur d’autres types de missions de police.  

Pour satisfaire aux conditions d’accès au recrutement et à la formation, les candidats ne doivent pas être détenteurs d’un diplôme spécifique, mais doivent poursuivre une formation d’une durée de 6 mois à l’école de police. Un point que l’on peut considérer comme une opportunité que pourraient saisir les jeunes chômeurs sans diplôme.  

Selon les derniers chiffres Actiris, le taux de chômage à Bruxelles s’élevait à 15,7%. Même si la tendance est à la baisse, cela représente 87.912 chercheurs d’emploi. Parmi ces citoyens inactifs, des milliers de jeunes pourraient mettre à profit leurs connaissances des quartiers Bruxellois, leurs regards aguerris, leurs réseaux, afin de mieux cerner les problématiques locales. De quoi venir soutenir les policiers en manque de personnel et de moyens.  

L’objectif serait donc double : d’abord placer sur le terrain des agents plus représentatifs des quartiers sur les territoires concernés, ce qui pourrait apporter une plus-value aux zones de police locale qui disposeraient de cette façon de toutes les connaissances et du feeling local. Ensuite, cette aide opérationnelle pourrait avoir un impact certain sur le taux de chômage puisqu’elle serait l’assurance pour une partie des jeunes inactifs sans diplôme d’une perspective d’avenir et pourquoi pas une motivation pour reprendre le chemin de formations dans le but d’évoluer au sein des services de police.  Et finalement, cette mesure pourrait conscientiser les citoyens au fait que les autorités ne constituent pas une menace et ainsi rétablir le lien avec les policiers. 

Circuit court et consommation locale

Il est indispensable de permettre à tous les enfants d’avoir accès à une alimentation saine et équilibrée. Pour ce faire, nous voudrions imposer au moins 1 jour bio dans les cuisines collectives communales. Pendant cette journée les produits utilisés devront être bio et locaux (fruits légumes, viande,…). Pour aller plus loin:  étudier la possibilité d’un partenariat avec une coopérative bruxelloise bio ou d’une « légumerie » pour que toutes les écoles proposent chaque jour des fruits et légumes issus de l’agriculture locale. Le tout sans augmentation du prix des repas afin de garantir l’accessibilité d’une alimentation saine à tous.  

Le projet devrait être accompagné d’une sensibilisation à la consommation de produits sains et locaux, via, par exemple, l’installation de potagers à vocation pédagogique au sein des école. L’initiative pourrait également concerner l’ensemble des bruxellois, dont beaucoup n’ont pas accès à un espace jardin dans leur logement. La création de potagers communs, partagés dans les quartiers, comme cela existe déjà à certains endroits, pourrait être bénéfique au développement des aliments sains et locaux. Au delà de ça, un potager commun permettrait de resserrer les liens entre les habitants d’un même quartier, de partager des bonnes pratiques ou des recettes. Avoir un potager, peut aussi être un bon passe-temps pour les personnes plus âgées. 

Télécharger le programme complet du PS de Bruxelles

(cliquez sur l'image pour télécharger le programme)