Qui suis-je?

 

Députée Fédérale, membre du PS de la Ville de Bruxelles, membre de la Fédération Bruxelloise des Jeunes Socialistes, conseillère au Conseil des Bruxellois d’Origine Étrangère  et membre des Femmes Prévoyantes Socialistes, Nawal Ben Hamou est une militante active âgée de 27 ans. Bruxelloise depuis toujours, elle est issue d’une diversité culturelle riche puisque Belge d’origine turque/marocaine ayant suivi toute sa scolarité en langue néerlandaise. En mai 2014, elle a fait le choix de défendre ses valeurs sur la liste socialiste. Résultats: 6.880 personnes lui ont accordé sa confiance. Aujourd’hui, c’est au Parlement Fédéral qu’elle veut faire bouger les choses…retrouvez ci-après son interview.

 

nawal3Nawal, ce goût de la politique, il vous vient d’où?

Du monde syndical dont je fais partie depuis mes 19 ans. Je travaillais en tant que cadre logistique et administratif au sein de la police. C’est là que j’ai remarqué que les agents étaient victimes d’inégalités sociales. Qu’on ne respectait pas leur statut, les horaires, que certains étaient considérés comme des machines…De quoi se révolter en somme! Le syndicat a senti que j’avais la fibre nécessaire pour défendre les gens et les valeurs. Et moi, je me suis rendu compte qu’il fallait se battre, se défendre et améliorer les choses. C’est comme ça que tout a commencé.

Pourquoi vous présenter sur une liste PS?

Parce que je trouvais que les jeunes n’étaient pas assez représentés en politique. Il faut du renouveau, il faut que la relève suive. Et puis, je voyais qu’autour de moi, la nouvelle génération ne savait pas ce qu’était la politique. Je voulais prendre le temps de leur expliquer, de parler de notre programme. Ils doivent être conscientisés aux grands enjeux.

Vous vous attendiez à accéder à ce poste?

Pas du tout! Je me souviens parfaitement du jour où Philippe Close, échevin à Bruxelles, m’a contacté par téléphone pour m’annoncer la grande nouvelle. Il m’a dit: « Nawal assied toi »! Ensuite, il m’a expliqué que j’avais été élue Députée Fédérale avec 6.880 voix. Laurette Onkelinx m’a ensuite téléphoné pour me féliciter. Je ne m’attendais pas du tout à cela.


Être députée, ça change quoi pour vous?

Mes combats syndicaux ont toujours été menés avec une conviction sincère et profonde, qu’il s’agisse du bien-être au travail ou du harcèlement, du statut précaire des techniciennes de surface ou des premiers emplois jeunes. La problématique des nominations au sein des services publics ainsi que des procédures à suivre lors d’un accident du travail font aussi partie de mes préoccupations prioritaires. Aujourd’hui, je veux mettre à profit mon siège de Députée Fédéral à la Chambre des représentants pour continuer mon combat politique à travers une lutte tenace pour une meilleure protection sociale et une amélioration des conditions de travail de tous les travailleurs et de tous les demandeurs d’emplois.

Et en pratique, honnêtement, même si on commence à me reconnaître dans Bruxelles, je pense être toujours la même. Je continue mes cours de Sciences Politiques en cours du soir, pour avoir les bagages théoriques nécessaires. Pour le reste, pas de changement. D’ailleurs, tout à fait entre nous, je circule toujours avec ma vieille Renault Twingo…

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La Députée Fédérale siège, en tant que membre effective, dans les commissions suivantes:  l’Intérieur, Affaires générales et Fonction publique; Pétitions et la commission des Naturalisations.
Elle siège aussi, en tant que suppléante, dans les commissions de l’Économie, de la Politique scientifique, de l’Éducation, des Institutions scientifiques et culturelles nationales, des Classes moyennes et de l’Agriculture, des Relations extérieures, de la Santé publique, de l’Environnement et du Renouveau de la Société.